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Coach Vince
Français · Grammaire et étude de la langue

Analyser une phrase en 3ᵉ : classes grammaticales, fonctions et propositions

★ Tombe souvent au brevet Difficulté ●●○ 20 min de lecture
Difficulté2/3
Par Naïma Sellier · mis à jour pour la session 2027
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Coach Vince te lit la leçon

L'essentiel avec Coach Vince

  • Pour analyser une phrase, avance dans l’ordre : verbes conjugués, propositions, classes grammaticales, puis fonctions.
  • La classe grammaticale dit ce qu’est un mot ; sa fonction indique le rôle qu’il joue dans la phrase.
  • Coach Vince te le rappelle : une réponse juste doit être précise, justifiée et rédigée avec le vocabulaire grammatical exact.

Commence par découper la phrase

Une analyse de phrase ne se fait pas au hasard. Repère d’abord les verbes conjugués : chaque verbe conjugué est le noyau d’une proposition. Attention : un infinitif, comme « partir » ou « comprendre », ne crée pas à lui seul une proposition. Dans « Je pense qu’il viendra demain », les verbes conjugués sont « pense » et « viendra » : la phrase contient donc deux propositions. Une phrase qui ne contient qu’un seul verbe conjugué est une phrase simple. Une phrase qui contient plusieurs verbes conjugués est une phrase complexe.

Dans une phrase complexe, observe le lien entre les propositions. Elles sont coordonnées lorsqu’elles sont reliées par une conjonction de coordination : mais, ou, et, donc, or, ni, car. Elles sont juxtaposées lorsqu’un signe de ponctuation les sépare, par exemple une virgule, un point-virgule ou deux-points. Elles sont liées par subordination lorsqu’une proposition dépend d’une autre. La proposition qui commande est la proposition principale ; celle qui dépend d’elle est la proposition subordonnée.

Exemple : « Lorsque la nuit tombe, les rues se vident. » Les verbes conjugués sont « tombe » et « se vident ». « Lorsque la nuit tombe » est une proposition subordonnée circonstancielle de temps : elle indique à quel moment les rues se vident. « Les rues se vident » est la principale. La subordonnée commence ici par la conjonction de subordination « lorsque ». N’invente pas une principale là où il n’y en a pas : dans « Je sais que tu as raison », « Je sais » est la principale et « que tu as raison » est une subordonnée complétive, car elle complète le verbe « sais ».

Le pronom relatif peut aussi introduire une subordonnée. Dans « Le roman que je lis est captivant », « que je lis » est une subordonnée relative. Elle complète le nom « roman », appelé son antécédent. Le mot « que » a ici une double utilité : il introduit la relative et il est complément d’objet direct du verbe « lis ». Ne confonds donc pas « que » conjonction de subordination, qui n’a pas de fonction dans la subordonnée, et « que » pronom relatif, qui y exerce une fonction.

Distingue classe grammaticale et fonction

Élément observéClasse grammaticaleFonction possibleExemple analysé
un nomnom commun ou nom propresujet, complément d’objet, complément du nomDans « Lina observe la mer », « Lina » est un nom propre sujet ; « mer » est un nom commun, noyau du COD.
un déterminantarticle ou déterminant possessif, démonstratif, indéfini…il introduit et détermine un nomDans « cette vieille maison », « cette » est un déterminant démonstratif du nom « maison ».
un adjectifadjectif qualificatifépithète, attribut du sujet ou apposéDans « Le ciel devient sombre », « sombre » est attribut du sujet « ciel ».
un pronompersonnel, relatif, démonstratif, possessif…il peut remplacer un groupe nominal et exercer diverses fonctionsDans « Elle lui répond », « Elle » est pronom personnel sujet ; « lui » est COI.
un groupe introduit par une prépositiongroupe prépositionnelCOI, complément du nom ou complément circonstanciel selon son rôleDans « Il parle à son voisin », « à son voisin » est COI du verbe « parle ».
un adverbeadverbecomplément circonstanciel ou modificateurDans « Elle répond calmement », « calmement » est un adverbe complément circonstanciel de manière.

Trouve les fonctions avec des tests solides

  • Le sujet commande l’accord du verbe. Pour le repérer, encadre le verbe et pose la question « qui est-ce qui ? » ou « qu’est-ce qui ? ». Dans « Les voyageurs attendent le train », « Les voyageurs » est sujet de « attendent ». Le sujet peut être éloigné du verbe : dans « Au loin, derrière les collines, apparaissent les premières lumières », le sujet est « les premières lumières ».
  • Le complément d’objet direct, ou COD, complète un verbe sans préposition. Il répond souvent à « qui ? » ou « quoi ? » après le verbe. Dans « Nous avons terminé le travail », « le travail » est COD de « avons terminé ». La transformation passive est un test utile seulement avec un verbe qui accepte la voix passive : « Le travail a été terminé par nous ». Ce test confirme que « le travail » est COD ; il ne convient pas à tous les verbes.
  • Le complément d’objet indirect, ou COI, est introduit par une préposition, souvent à ou de. Dans « Elle doute de sa réponse », « de sa réponse » est COI du verbe « doute ». Ne classe pas automatiquement tout groupe prépositionnel comme COI : « dans la cour » est complément circonstanciel dans « Les élèves discutent dans la cour », car il indique le lieu de l’action.
  • Le complément circonstanciel apporte une précision facultative sur le lieu, le temps, la manière, la cause, le but ou la condition. Il peut souvent être déplacé ou supprimé sans détruire la construction essentielle de la phrase. Dans « Demain, nous partirons en train », « Demain » indique le temps et « en train » la manière. Le test de suppression est un indice : il faut aussi comprendre le sens.
  • L’attribut du sujet suit un verbe d’état, comme être, sembler, devenir, paraître, demeurer, rester ou avoir l’air. Il caractérise le sujet. Dans « Les joueurs semblent fatigués », « fatigués » est attribut du sujet « joueurs ». Il s’accorde avec le sujet lorsqu’il est un adjectif. Après un verbe d’action, ne cherche pas un attribut : dans « Les joueurs courent vite », « vite » est un adverbe.
  • Le complément du nom complète un nom et est généralement introduit par une préposition. Dans « la clé du garage », « du garage » est complément du nom « clé ». L’épithète complète aussi un nom, mais elle est formée par un adjectif directement lié au nom : dans « une clé rouillée », « rouillée » est épithète du nom « clé ».

Donne une valeur exacte aux temps

Un temps verbal ne possède pas une seule valeur : tu dois l’interpréter dans son contexte. L’imparfait exprime souvent une action habituelle, une description ou une action en cours dans le passé : « Chaque soir, il lisait » ; « La mer était calme ». Le passé simple, dans un récit au passé, présente généralement une action brève ou achevée qui fait avancer l’histoire : « Soudain, la porte claqua ». Le plus-que-parfait marque une action antérieure à une autre action passée : « Il avait fermé la fenêtre avant de sortir ». Le présent peut exprimer le moment où l’on parle, une vérité générale, une habitude ou un présent de narration. Dans « L’eau bout à une certaine température », il exprime une vérité générale ; dans « Le héros entre et découvre la lettre », il rend le récit plus vivant. Le futur peut indiquer un fait à venir, mais aussi un ordre atténué dans certaines consignes : « Vous remettrez votre copie ». Tu dois toujours citer le passage qui justifie la valeur choisie.

Adopte la méthode complète au brevet

Face à une question de langue, lis toute la phrase avant de répondre. Un mot isolé peut changer de classe ou de fonction selon le contexte. Par exemple, « marche » est un nom dans « La marche est glissante », mais un verbe dans « Il marche vite ». Cherche ensuite le noyau : pour un groupe nominal, c’est le nom ; pour un groupe verbal, c’est le verbe conjugué. Les expansions du nom précisent un nom : adjectif épithète, complément du nom ou proposition subordonnée relative. Dans « Les arbres du jardin, que le vent secoue, ploient », le noyau du sujet est « arbres » ; « du jardin » est complément du nom « arbres » et « que le vent secoue » est une relative ayant « arbres » pour antécédent.

Quand la consigne demande la nature et la fonction, donne les deux informations dans un ordre net : « “à son frère” est un groupe prépositionnel ; il est COI du verbe “parle”. » Évite les réponses imprécises comme « c’est un complément ». Si la consigne porte sur une subordonnée, indique sa nature, son mot introducteur et, lorsque c’est demandé, sa fonction. Tu peux écrire : « “qui attend devant la porte” est une proposition subordonnée relative introduite par le pronom relatif “qui” ; elle complète le nom “visiteur”, son antécédent. »

Pour transformer une phrase, conserve son sens et vérifie les accords. À la voix passive, seul le COD d’un verbe transitif direct peut devenir sujet : « Le journaliste interroge le témoin » devient « Le témoin est interrogé par le journaliste ». Le temps du verbe doit être conservé : « interroge » au présent devient « est interrogé » au présent. À la forme négative, encadre le verbe avec les deux éléments de négation : « Il comprend » devient « Il ne comprend pas ». Enfin, relis ta réponse : le mot étudié est-il exactement recopié ? As-tu nommé la bonne classe et la bonne fonction ? Cette vérification finale évite les erreurs d’étourderie. Tu construis ton record perso par la précision, pas par la vitesse.

Au brevet, on te demande…

Tu dois repérer et analyser un mot, un groupe de mots ou une proposition dans un texte, puis justifier l’effet ou la valeur d’un temps verbal.

Type de question
Analyse grammaticale, transformation de phrase, identification de proposition et question sur la valeur d’un temps.
Exemple type
Dans la phrase « Le message que Nora avait écrit rassura son ami », donnez la nature et la fonction de « que Nora avait écrit », puis expliquez la valeur du plus-que-parfait « avait écrit ».
Alerte piège au brevet
Répondre avec un terme vague, oublier le mot complété ou confondre le plus-que-parfait avec un simple passé achevé sans montrer son antériorité.

Exemples résolus

Analyser une phrase complexe

Énoncé. Analyse les propositions dans la phrase : « Dès que le rideau se leva, les spectateurs retinrent leur souffle et le silence envahit la salle. »

  1. Repère les verbes conjugués : « se leva », « retinrent » et « envahit ». La phrase comporte donc trois propositions.
  2. « Dès que le rideau se leva » est introduite par « dès que » et dépend de « les spectateurs retinrent leur souffle » : c’est une proposition subordonnée circonstancielle de temps.
  3. « Les spectateurs retinrent leur souffle » et « le silence envahit la salle » sont reliées par « et » : elles sont coordonnées.
  4. Dans la deuxième proposition, « leur souffle » est COD du verbe « retinrent ». Dans la troisième, « la salle » est COD du verbe « envahit ».

Résultat : La phrase contient une subordonnée circonstancielle de temps suivie de deux propositions indépendantes coordonnées.

Identifier nature et fonction

Énoncé. Analyse le groupe souligné dans la phrase : « Les habitants du quartier parlent souvent de ce projet. » Groupe étudié : « de ce projet ».

  1. Le groupe commence par la préposition « de » : c’est un groupe prépositionnel.
  2. Il complète le verbe « parlent » : on dit « parler de quelque chose ».
  3. Il ne peut pas être analysé comme un complément du nom, car il dépend du verbe et non du nom « habitants ».

Résultat : « De ce projet » est un groupe prépositionnel, COI du verbe « parlent ».

Interpréter un temps du récit

Énoncé. Explique la valeur de l’imparfait dans : « Depuis une heure, la pluie tombait sur les vitres. »

  1. Le verbe « tombait » est conjugué à l’imparfait.
  2. L’expression « depuis une heure » montre que l’action dure dans le passé.
  3. L’imparfait présente ici une action en cours, qui installe le décor du récit.

Résultat : L’imparfait « tombait » exprime une action durable en cours dans le passé.

Réponds avec une formule complète

Au brevet, écris la nature puis la fonction : « groupe nominal, COD du verbe… ». Une étiquette isolée ne montre pas assez ton raisonnement.

Justifie avant de conclure

Pour une valeur de temps ou une subordonnée, cite un mot de la phrase qui prouve ton analyse. Coach Vince attend une preuve courte, précise et directement liée au texte.

Ta séance d'entraînement

1

Repère les verbes conjugués

★☆☆

Relève les verbes conjugués et indique si chaque phrase est simple ou complexe.

  1. Le train arrive enfin sur le quai.
  2. Le vent se leva et les volets claquèrent.
Voir le corrigé
  1. Verbe conjugué : « arrive ». C’est une phrase simple. Explication : La phrase ne contient qu’un seul verbe conjugué.
  2. Verbes conjugués : « se leva » et « claquèrent ». C’est une phrase complexe. Explication : Deux verbes conjugués correspondent à deux propositions.
2

Nomme la classe grammaticale

★☆☆

Indique la classe grammaticale du mot en gras.

  1. « Cette lumière éclaire la rue. »
  2. « Il répond calmement. »
  3. « Ils reviendront demain. »
Voir le corrigé
  1. « Cette » est un déterminant démonstratif. Explication : Il introduit le nom « lumière ».
  2. « Calmement » est un adverbe. Explication : Il précise la manière de répondre.
  3. « Ils » est un pronom personnel. Explication : Il remplace un groupe nominal.
3

Trouve la fonction

★☆☆

Indique la fonction du groupe entre crochets.

  1. [Mon frère] prépare le repas.
  2. Le chien poursuit [le ballon].
  3. Nous partirons [demain matin].
Voir le corrigé
  1. « Mon frère » est sujet du verbe « prépare ». Explication : C’est lui qui effectue l’action.
  2. « Le ballon » est COD du verbe « poursuit ». Explication : Le groupe complète le verbe sans préposition.
  3. « Demain matin » est complément circonstanciel de temps. Explication : Le groupe indique le moment de l’action.
4

Classe les propositions

★★☆

Analyse le lien entre les propositions dans chaque phrase.

  1. Le soleil disparaît, la température baisse.
  2. Il voulait sortir mais la pluie tombait.
  3. Je resterai ici parce que je suis fatigué.
Voir le corrigé
  1. Les deux propositions sont juxtaposées par une virgule. Explication : Aucun mot de liaison ne les relie.
  2. Les deux propositions sont coordonnées par la conjonction « mais ». Explication : « Mais » est une conjonction de coordination.
  3. « parce que je suis fatigué » est une proposition subordonnée circonstancielle de cause. Explication : Elle donne la cause de l’action exprimée dans la principale.
5

Interprète les temps

★★☆

Indique la valeur du verbe en gras dans son contexte.

« Chaque hiver, nous allions patiner sur le lac gelé. »

« Tout à coup, un cri retentit dans le couloir. »

Voir le corrigé
  1. Le verbe « allions », à l’imparfait, exprime une habitude dans le passé. L’expression « Chaque hiver » le montre. Explication : Un repère répétitif signale l’habitude.
  2. Le verbe « retentit », au passé simple, exprime une action brève qui fait avancer le récit. L’expression « Tout à coup » le montre. Explication : Le passé simple marque ici un événement soudain.
6

Distingue deux subordonnées

★★☆

Analyse la proposition en gras : indique sa nature et justifie ta réponse.

« Je crois que le bus arrivera bientôt. »

« Le bus qui arrive au loin est le nôtre. »

Voir le corrigé
  1. « Que le bus arrivera bientôt » est une proposition subordonnée complétive introduite par la conjonction de subordination « que ». Elle complète le verbe « crois » et ne possède pas d’antécédent. Explication : La conjonction « que » n’exerce pas de fonction dans la subordonnée.
  2. « Qui arrive au loin » est une proposition subordonnée relative introduite par le pronom relatif « qui ». Elle complète le nom « bus », qui est son antécédent ; « qui » est sujet du verbe « arrive ». Explication : La présence d’un antécédent permet d’identifier la relative.
7

Passe à la voix passive

★★★

Transforme chaque phrase active à la voix passive en conservant le temps du verbe.

  1. Les bénévoles organisent la collecte.
  2. Le réalisateur a choisi les acteurs.
Voir le corrigé
  1. La collecte est organisée par les bénévoles. Explication : Le COD « la collecte » devient le sujet de la phrase passive.
  2. Les acteurs ont été choisis par le réalisateur. Explication : Le passé composé actif devient un passé composé passif.
8

Analyse complète

★★★

Analyse la phrase en rédigeant des réponses complètes : « Quand le portail s’ouvrit, les visiteurs découvrirent le jardin que la pluie avait transformé. »

Identifie les propositions, puis analyse « que la pluie avait transformé » et la valeur de « avait transformé ».

Voir le corrigé
  1. Les verbes conjugués sont « s’ouvrit », « découvrirent » et « avait transformé » : la phrase contient trois propositions. « Quand le portail s’ouvrit » est une proposition subordonnée circonstancielle de temps. « Que la pluie avait transformé » est une proposition subordonnée relative introduite par le pronom relatif « que » ; elle complète le nom « jardin », son antécédent. Le plus-que-parfait « avait transformé » exprime une action accomplie avant l’action passée « découvrirent ». Explication : Une analyse complète doit nommer les liens et justifier la valeur du temps.

Évaluation

Réponds avec le vocabulaire grammatical précis et rédige toute justification demandée. Barème : 20 points

  1. Dans « Les passants regardent la vitrine », donne la fonction de « Les passants »./ 2
  2. Dans « Elle parle à sa cousine », donne la nature et la fonction de « à sa cousine »./ 3
  3. Indique si la phrase est simple ou complexe : « La pluie cesse et les enfants sortent. »/ 3
  4. Analyse le lien entre les propositions dans « Je rentre parce qu’il se fait tard ». / 4
  5. Explique la valeur de l’imparfait dans « Tous les soirs, le gardien fermait les grilles. »/ 4
  6. Transforme à la voix passive : « La tempête a déraciné plusieurs arbres. »/ 4
Voir le corrigé de l'évaluation
  1. « Les passants » est sujet du verbe « regardent ». (2 pts)
  2. « À sa cousine » est un groupe prépositionnel, COI du verbe « parle ». (3 pts)
  3. C’est une phrase complexe, car elle contient deux verbes conjugués : « cesse » et « sortent ». (3 pts)
  4. « Parce qu’il se fait tard » est une proposition subordonnée circonstancielle de cause, introduite par « parce que ». (4 pts)
  5. Le verbe « fermait », à l’imparfait, exprime une habitude dans le passé. L’expression « Tous les soirs » le justifie. (4 pts)
  6. Plusieurs arbres ont été déracinés par la tempête. (4 pts)

Erreurs fréquentes

Erreur à éviterPourquoiLe bon réflexe
Dire qu’un mot est « COD » sans indiquer le verbe qu’il complète.Une fonction se définit toujours par rapport à un mot, le plus souvent un verbe.Écris systématiquement « COD du verbe… » ou « COI du verbe… ».
Confondre la nature d’un mot avec sa fonction.« Nom », « pronom » et « adjectif » sont des classes grammaticales ; « sujet », « COD » et « épithète » sont des fonctions.Pose-toi deux questions distinctes : « Qu’est-ce que c’est ? » puis « Quel rôle joue-t-il ? ».
Appeler relative toute proposition introduite par « que ».« Que » peut être une conjonction de subordination ou un pronom relatif.Cherche un antécédent : s’il existe et que « que » remplace un groupe dans la subordonnée, il s’agit d’un pronom relatif.
Affirmer qu’un imparfait exprime toujours une description.L’imparfait peut aussi exprimer une habitude ou une action en cours.Appuie ta réponse sur le contexte et sur un indice précis de la phrase.

Guide pour les parents

Demandez-lui d’expliquer sa démarche à voix haute, puis laissez-lui le temps de chercher et de corriger seul.

  • Faites-lui analyser une phrase courte en lui demandant d’abord de repérer les verbes conjugués, sans donner la réponse.
  • Lorsqu’il répond, demandez simplement : « Quelle est la classe grammaticale ? Quelle est la fonction ? Quel mot le prouve ? »

Temps conseillé : ~20 min.

Questions fréquentes

Dois-je toujours donner la nature et la fonction ?

Oui, seulement si la consigne demande les deux. Lis les verbes de la question : « relevez », « donnez la nature », « précisez la fonction » ne demandent pas la même réponse.

Comment reconnaître une proposition subordonnée relative ?

Elle est introduite par un pronom relatif, possède un antécédent et complète généralement un nom. Exemple : dans « le film que je regarde », « que je regarde » complète « film ».

Un complément circonstanciel est-il toujours supprimable ?

La suppression est un indice fréquent, mais tu dois vérifier le sens. Un complément circonstanciel apporte une indication de lieu, temps, manière, cause, but ou condition.

Comment répondre à une question sur la valeur d’un temps au brevet ?

Nomme le temps, indique sa valeur dans le passage et justifie-la avec un élément précis du contexte.

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