Les propositions subordonnées en 3ᵉ : cours, exercices et méthode pour le brevet
L'essentiel avec Coach Vince
- Une proposition subordonnée dépend d’une autre proposition : elle ne peut pas fonctionner seule dans la phrase.
- Repère d’abord les verbes conjugués, puis observe le mot qui introduit chaque proposition pour identifier son lien avec la principale.
- Au brevet, nommer la nature ne suffit pas : tu dois aussi expliquer la fonction de la subordonnée quand la question te la demande.
Entrer dans une phrase complexe
Une phrase complexe contient au moins deux propositions, c’est-à-dire au moins deux groupes organisés autour d’un verbe conjugué. Dans « Le professeur explique que les élèves réviseront », les verbes « explique » et « réviseront » permettent de repérer deux propositions. La première, « Le professeur explique », peut exister seule : c’est la proposition principale. La seconde, « que les élèves réviseront », dépend du verbe « explique » : c’est une proposition subordonnée. Une subordonnée occupe une fonction dans la principale, comme un groupe nominal ou un complément circonstanciel. Elle peut compléter un nom, un verbe ou toute la proposition principale. Ne confonds pas longueur et complexité : une proposition de quelques mots peut être subordonnée, tandis qu’une longue proposition peut être principale. Pour démarrer, entoure chaque verbe conjugué. Attention aux formes verbales non conjuguées : « partir », « en lisant » et « fatigué » ne créent pas, à eux seuls, une nouvelle proposition. Cherche ensuite les mots qui relient les propositions. Ils révèlent souvent le rapport logique et la nature de la subordonnée. Coach Vince te donne le réflexe gagnant : avant de répondre, découpe toujours la phrase entre crochets. Tu évites ainsi de répondre sur une portion de phrase mal délimitée.
Trois façons de relier des propositions
| Lien | Indice | Exemple | Analyse |
|---|---|---|---|
| Juxtaposition | Une virgule, un point-virgule ou deux-points, sans mot de liaison | Le vent se lève, la mer devient agitée. | Deux propositions indépendantes sont simplement placées l’une à côté de l’autre. |
| Coordination | Une conjonction de coordination : mais, ou, et, donc, or, ni, car | Le vent se lève et la mer devient agitée. | Les propositions sont indépendantes et reliées par un coordonnant. |
| Subordination | Un mot subordonnant : qui, que, si, lorsque, parce que… | La mer devient agitée parce que le vent se lève. | La proposition introduite dépend de la principale. |
La méthode de découpage, sans approximation
- Étape 1 : repère tous les verbes conjugués. Dans « Je sais que tu viendras lorsque le spectacle commencera », repère « sais », « viendras » et « commencera » : la phrase compte trois propositions.
- Étape 2 : place des crochets autour de chaque proposition : [Je sais] [que tu viendras] [lorsque le spectacle commencera]. Un crochet ne doit jamais couper le sujet de son verbe.
- Étape 3 : cherche le lien entre elles. « Que » introduit ici une subordonnée conjonctive ; « lorsque » introduit une subordonnée circonstancielle de temps.
- Étape 4 : repère la proposition dont dépend la subordonnée. « Lorsque le spectacle commencera » complète l’idée exprimée par « tu viendras », même si elle est placée après cette proposition.
- Étape 5 : donne la nature, puis la fonction si elle est demandée. Une réponse solide contient les deux mots précis : « subordonnée conjonctive complétive, COD du verbe “sais” ».
Les natures à reconnaître
La subordonnée relative complète un nom appelé antécédent. Elle est introduite par un pronom relatif : qui, que, dont, où, lequel et leurs formes composées. Dans « Le roman que je lis est captivant », « que je lis » complète le nom « roman » : c’est une relative, complément de l’antécédent « roman ». Le pronom relatif a aussi une fonction à l’intérieur de la subordonnée : ici, « que » est COD de « lis ». La subordonnée conjonctive complétive est généralement introduite par « que » et complète le plus souvent un verbe. Dans « J’espère que tu comprends », « que tu comprends » est COD de « espère ». Elle n’a pas d’antécédent. La subordonnée conjonctive circonstancielle est introduite par une conjonction ou une locution conjonctive, par exemple lorsque, parce que, si, bien que, afin que. Elle indique une circonstance : temps, cause, condition, but, concession ou conséquence selon le mot employé. Dans « Nous partirons quand la pluie cessera », elle est complément circonstanciel de temps. La subordonnée interrogative indirecte dépend d’un verbe qui exprime une question, une recherche ou une ignorance : demander, savoir, ignorer, expliquer, se demander. Elle est introduite par « si » ou par un mot interrogatif tel que où, pourquoi, comment, qui, ce que. Dans « Je me demande si le train arrivera », « si le train arrivera » est une interrogative indirecte, COD de « me demande ». Elle ne se termine pas par un point d’interrogation : la phrase entière énonce une information, elle ne pose pas directement une question.
Éviter les confusions qui coûtent des points
Le mot « que » ne suffit jamais à décider. Compare « Le dossier que tu cherches est sur la table » et « Je sais que tu cherches le dossier ». Dans la première phrase, « que tu cherches » complète le nom « dossier » : c’est une relative. Le pronom « que » reprend l’antécédent « dossier » et il est COD de « cherches ». Dans la seconde, « que tu cherches le dossier » complète le verbe « sais » : c’est une conjonctive complétive. Aucun nom antécédent n’est repris. Même vigilance avec « si ». Dans « Si tu viens, nous commencerons », « si tu viens » exprime une condition : c’est une conjonctive circonstancielle de condition. Dans « Je ne sais pas si tu viens », « si tu viens » dépend de « sais » et correspond à la question directe « Viens-tu ? » : c’est une interrogative indirecte. Pour identifier une interrogative indirecte, transforme-la mentalement en question directe. « Il explique comment il a réussi » devient « Comment a-t-il réussi ? » : la nature est confirmée. Une relative peut être supprimée sans détruire la phrase de base : « Le roman est captivant » reste correct. Pourtant, elle apporte une précision utile sur l’antécédent. Une conjonctive complétive essentielle ne se supprime pas toujours sans rendre le sens incomplet : « J’espère » appelle souvent ce que l’on espère. Ne fais pas de cette observation une règle automatique : c’est le lien grammatical, et non le seul sens, qui permet de conclure.
Nommer la fonction avec précision
Après avoir trouvé la nature, demande-toi ce que la subordonnée complète. Une relative est complément de l’antécédent. Écris le nom concerné : « “qui traverse la ville” est une proposition subordonnée relative, complément de l’antécédent “rivière”. » Une conjonctive complétive peut être COD, sujet, attribut du sujet ou complément du nom selon sa place et le mot qu’elle complète. Dans « Que tu sois prêt me rassure », « Que tu sois prêt » est une conjonctive complétive sujet du verbe « rassure ». Dans « Mon souhait est que chacun participe », « que chacun participe » est attribut du sujet « souhait ». Dans « L’idée que le départ approche enthousiasme l’équipe », « que le départ approche » complète le nom « idée » : elle est complément du nom. Une circonstancielle est complément circonstanciel de temps, cause, condition, but ou concession : donne la valeur exacte seulement si elle apparaît clairement. Enfin, une interrogative indirecte est fréquemment COD : « Nous ignorons pourquoi il est absent. » Pour vérifier une fonction de COD, pose la question « nous ignorons quoi ? » : « pourquoi il est absent ». Rédige en deux temps au brevet : « “pourquoi il est absent” est une proposition subordonnée interrogative indirecte ; elle est COD du verbe “ignorons”. » Cette rédaction nette te fait gagner des points de précision. Dernier contrôle : assure-toi que le mot introducteur appartient bien à la subordonnée et que tu n’as oublié aucun verbe conjugué. C’est ta finale : une analyse complète, courte et justifiée.
Au brevet, on te demande…
Tu dois généralement délimiter les propositions, préciser leur lien et identifier la nature ainsi que la fonction d’une subordonnée signalée.
- Type de question
- Analyse grammaticale d’une phrase extraite d’un texte, avec justification courte et vocabulaire grammatical précis.
- Exemple type
- Dans la phrase « Les élèves savent que le débat commencera bientôt », identifie la nature et la fonction de « que le débat commencera bientôt ».
- Alerte piège au brevet
- Confondre une relative introduite par « que », qui possède un antécédent, avec une conjonctive complétive introduite par « que », qui complète souvent un verbe.
Exemples résolus
Distinguer coordination et subordination
Énoncé. Analyse la phrase : « Les habitants ferment les fenêtres parce que l’orage approche. »
- Je repère deux verbes conjugués : « ferment » et « approche ».
- Je découpe la phrase : [Les habitants ferment les fenêtres] [parce que l’orage approche].
- Le groupe « parce que » introduit la seconde proposition : il s’agit d’un lien de subordination.
- La subordonnée indique la cause de l’action exprimée dans la principale.
Résultat : « parce que l’orage approche » est une proposition subordonnée conjonctive circonstancielle de cause, complément circonstanciel de cause de « Les habitants ferment les fenêtres ».
Ne pas confondre relative et conjonctive
Énoncé. Analyse la phrase : « Je connais le chercheur qui présente son projet. »
- Je repère les verbes conjugués : « connais » et « présente ».
- Je découpe : [Je connais le chercheur] [qui présente son projet].
- Le mot « qui » est un pronom relatif.
- Il reprend le nom « chercheur », qui est son antécédent.
- La subordonnée complète donc le nom « chercheur ».
Résultat : « qui présente son projet » est une proposition subordonnée relative, complément de l’antécédent « chercheur ». Dans la subordonnée, « qui » est sujet du verbe « présente ».
Reconnaître une interrogative indirecte
Énoncé. Analyse la phrase : « La journaliste demande si le témoin acceptera de parler. »
- Je repère « demande » et « acceptera ».
- Je découpe : [La journaliste demande] [si le témoin acceptera de parler].
- Le verbe « demander » introduit une question rapportée.
- Je peux retrouver la question directe : « Le témoin acceptera-t-il de parler ? ».
Résultat : « si le témoin acceptera de parler » est une proposition subordonnée interrogative indirecte, COD du verbe « demande ».
Rédige dans le bon ordre
Écris d’abord la nature, puis la fonction : « proposition subordonnée relative, complément de l’antécédent “…” ». Ne remplace pas un terme grammatical précis par une explication vague.
Vérifie tes crochets
Chaque proposition doit contenir un verbe conjugué, sauf cas particulier étudié avec ton professeur. Relis ton découpage avant de nommer les liens : une limite mal placée fausse toute l’analyse.
Ta séance d'entraînement
Les premiers repères
★☆☆Repère les verbes conjugués et indique le nombre de propositions.
- « Le gardien ferme la porte lorsque le musée ferme. »
- « Nous attendons que la pluie cesse. »
Voir le corrigé
- Verbes conjugués : « ferme » et « ferme ». La phrase contient deux propositions. Explication : Chaque forme « ferme » a un sujet différent et appartient à une proposition différente.
- Verbes conjugués : « attendons » et « cesse ». La phrase contient deux propositions. Explication : Le verbe à l’infinitif ne compte pas ici, mais les deux verbes conjugués oui.
Le lien entre les propositions
★☆☆Indique si les propositions sont juxtaposées, coordonnées ou subordonnées.
- « Le jour baisse, les lampadaires s’allument. »
- « Le jour baisse et les lampadaires s’allument. »
- « Les lampadaires s’allument lorsque le jour baisse. »
Voir le corrigé
- Les propositions sont juxtaposées. Explication : Elles sont séparées par une virgule, sans mot de liaison.
- Les propositions sont coordonnées. Explication : Le mot « et » est une conjonction de coordination.
- Les propositions sont liées par subordination. Explication : « Lorsque » introduit une subordonnée.
Nommer la bonne nature
★☆☆Identifie la nature de chaque proposition entre guillemets.
- Dans « Le sentier qui longe la rivière est glissant », « qui longe la rivière ».
- Dans « Nous pensons que le sentier est glissant », « que le sentier est glissant ».
- Dans « Je ne sais pas pourquoi le sentier est glissant », « pourquoi le sentier est glissant ».
Voir le corrigé
- C’est une proposition subordonnée relative. Explication : Elle complète l’antécédent « sentier ».
- C’est une proposition subordonnée conjonctive complétive. Explication : Elle complète le verbe « pensons ».
- C’est une proposition subordonnée interrogative indirecte. Explication : Elle dépend du verbe « sais » et correspond à une question.
Trouver la fonction
★★☆Indique la fonction de chaque subordonnée.
- « Le film que nous regardons dure longtemps. »
- « Le réalisateur affirme que le film dure longtemps. »
- « Lorsque le film commence, le public se tait. »
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- « que nous regardons » est complément de l’antécédent « film ». Explication : Une relative complète toujours son antécédent.
- « que le film dure longtemps » est COD du verbe « affirme ». Explication : Le réalisateur affirme quoi ? « Que le film dure longtemps ».
- « Lorsque le film commence » est complément circonstanciel de temps. Explication : Elle indique à quel moment le public se tait.
Le piège de « si »
★★☆Distingue la subordonnée circonstancielle de l’interrogative indirecte et justifie ton choix.
« Si le vent tombe, les voiliers repartiront. »
« Les marins ignorent si le vent tombera. »
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- « Si le vent tombe » est une proposition subordonnée conjonctive circonstancielle de condition, complément circonstanciel de condition de « les voiliers repartiront ». Elle exprime la condition nécessaire au départ des voiliers. Explication : Ici, « si » signifie « dans le cas où ».
- « si le vent tombera » est une proposition subordonnée interrogative indirecte, COD du verbe « ignorent ». Elle correspond à la question directe : « Le vent tombera-t-il ? » Explication : Le verbe « ignorent » introduit une question indirecte.
Analyse complète
★★☆Découpe chaque phrase en propositions puis analyse la subordonnée demandée.
« Le public applaudit les musiciens qui saluent sur scène. » Analyse « qui saluent sur scène ».
« Nous apprendrons demain que le concert est reporté. » Analyse « que le concert est reporté ».
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- Découpage : [Le public applaudit les musiciens] [qui saluent sur scène]. « qui saluent sur scène » est une proposition subordonnée relative, complément de l’antécédent « musiciens ». Dans la subordonnée, « qui » est sujet de « saluent ». Explication : Le pronom relatif reprend le nom « musiciens ».
- Découpage : [Nous apprendrons demain] [que le concert est reporté]. « que le concert est reporté » est une proposition subordonnée conjonctive complétive, COD du verbe « apprendrons ». Explication : La subordonnée complète le verbe de la principale.
Transformer sans changer le sens
★★★Transforme la question directe en phrase contenant une interrogative indirecte.
- Question directe : « Pourquoi le match est-il interrompu ? » Commence par « Le commentateur explique… »
- Question directe : « Les joueurs reviendront-ils ? » Commence par « Le public se demande… »
Voir le corrigé
- Le commentateur explique pourquoi le match est interrompu. Explication : L’inversion sujet-verbe et le point d’interrogation disparaissent.
- Le public se demande si les joueurs reviendront. Explication : Dans une interrogative indirecte totale, on emploie « si ».
Finale brevet
★★★Analyse entièrement les propositions subordonnées de la phrase.
« La scientifique présente les résultats qu’elle a obtenus afin que le public comprenne son travail. »
Voir le corrigé
- Découpage : [La scientifique présente les résultats] [qu’elle a obtenus] [afin que le public comprenne son travail]. « qu’elle a obtenus » est une proposition subordonnée relative, complément de l’antécédent « résultats » ; « que » est COD du verbe « a obtenus ». « afin que le public comprenne son travail » est une proposition subordonnée conjonctive circonstancielle de but, complément circonstanciel de but de « La scientifique présente les résultats ». Explication : « Afin que » exprime le but.
Évaluation
Réponds avec des phrases grammaticalement complètes et utilise le vocabulaire précis de la leçon.
- Dans « Le village qui apparaît au loin semble désert », relève la subordonnée et indique sa nature./ 3
- Indique la fonction de « qui apparaît au loin » dans la phrase précédente./ 2
- Dans « Nous savons que le village est désert », donne la nature et la fonction de « que le village est désert »./ 4
- Dans « Les voyageurs demandent si une route reste ouverte », donne la nature et la fonction de « si une route reste ouverte »./ 4
- Indique le lien entre les propositions dans « La nuit tombe, les voyageurs accélèrent »./ 3
- Analyse « Lorsque la nuit tombe, les voyageurs accélèrent »./ 4
Voir le corrigé de l'évaluation
- « qui apparaît au loin » est une proposition subordonnée relative. (3 pts)
- Elle est complément de l’antécédent « village ». (2 pts)
- « que le village est désert » est une proposition subordonnée conjonctive complétive, COD du verbe « savons ». (4 pts)
- « si une route reste ouverte » est une proposition subordonnée interrogative indirecte, COD du verbe « demandent ». (4 pts)
- Les propositions sont juxtaposées, car elles sont séparées par une virgule sans mot de liaison. (3 pts)
- « Lorsque la nuit tombe » est une proposition subordonnée conjonctive circonstancielle de temps, complément circonstanciel de temps de « les voyageurs accélèrent ». (4 pts)
Erreurs fréquentes
| Erreur à éviter | Pourquoi | Le bon réflexe |
|---|---|---|
| Appeler « que » une conjonction dans toutes les phrases. | « Que » peut être un pronom relatif lorsqu’il reprend un nom antécédent. | Cherche un nom placé juste avant : s’il est repris par « que », tu as probablement une relative. |
| Prendre toute proposition introduite par « si » pour une interrogative indirecte. | « Si » peut exprimer une condition ou introduire une question indirecte. | Observe le verbe principal : avec « savoir », « demander » ou « ignorer », teste la transformation en question directe. |
| Donner seulement la nature de la subordonnée. | Une consigne qui demande la fonction attend aussi le rôle de la proposition dans la phrase. | Ajoute systématiquement « complément de l’antécédent », « COD », « sujet » ou « complément circonstanciel de… ». |
Guide pour les parents
Faites verbaliser la méthode plutôt que de donner la réponse : votre adolescent doit apprendre à justifier chaque étape.
- Proposez une phrase complexe et demandez-lui de repérer d’abord les verbes conjugués, puis de lire son découpage à voix haute.
- Demandez-lui de prouver son choix avec un indice précis : antécédent pour une relative, question directe pour une interrogative indirecte, valeur de temps ou de cause pour une circonstancielle.
Temps conseillé : ~20 min.
Questions fréquentes
Une proposition relative commence-t-elle toujours par « qui » ?
Non. Elle peut être introduite par qui, que, dont, où, lequel ou une forme composée. Elle complète toujours un antécédent.
Comment reconnaître vite une interrogative indirecte ?
Cherche un verbe comme « demander », « savoir », « ignorer » ou « se demander », puis transforme la subordonnée en question directe.
Dois-je indiquer la fonction au brevet ?
Oui, dès que la consigne le demande. Lis chaque verbe de la question : « identifier » peut suffire pour la nature, mais « analyser » attend souvent nature et fonction.
Une subordonnée peut-elle être placée avant la principale ?
Oui. Dans « Lorsque la nuit tombe, les rues se vident », la subordonnée circonstancielle de temps est placée avant la principale.
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