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Maîtriser les figures de style en 3ᵉ : méthode, exemples et entraînement brevet

★ Tombe souvent au brevet Difficulté ●●○ 17 min de lecture
Difficulté2/3
Par Naïma Sellier · mis à jour pour la session 2027
Coach Vince te lit la leçon

L'essentiel avec Coach Vince

  • Une figure de style est un procédé d’écriture choisi pour produire un effet précis sur le lecteur.
  • Tu dois toujours citer les mots exacts, nommer la figure et expliquer son effet dans le contexte.
  • Coach Vince te le rappelle : une étiquette seule ne suffit pas ; ton analyse doit relier la forme au sens.

Comprendre le rôle d’une figure de style

Une figure de style est une manière particulière d’employer les mots. L’auteur ne la choisit pas seulement pour « faire joli » : il veut rendre une image plus frappante, insister sur une idée, opposer deux réalités ou atténuer une expression brutale. Dans une analyse, tu ne cherches donc pas une figure pour réciter une définition. Tu observes d’abord ce que dit la phrase, puis tu regardes comment elle le dit. Compare : « Le vent soufflait fort » donne une information. « Le vent hurlait dans les rues » transforme le vent en présence menaçante. Le verbe « hurlait » crée une image sonore et renforce l’atmosphère inquiétante. Une même phrase peut parfois contenir plusieurs procédés, mais ne les invente pas : appuie-toi sur des mots précis. Le contexte décide aussi de l’interprétation. Une répétition peut traduire la joie, la colère, l’obsession ou la peur selon la situation racontée. Ton plan de jeu est simple : repérer, citer, nommer, interpréter. À chaque étape, tu dois pouvoir justifier ton choix.

Les figures essentielles à reconnaître

FamilleFigure et définitionExempleEffet possible
AnalogieLa comparaison rapproche deux éléments grâce à un outil comparatif : comme, tel, pareil à, semblable à.« Ses mains tremblaient comme des feuilles. »Elle rend le tremblement visible et suggère la fragilité.
AnalogieLa métaphore rapproche deux éléments sans outil comparatif. Elle peut être brève ou développée sur plusieurs mots.« Cette élève est une flèche. »Elle souligne sa rapidité ; le sens est imagé, non littéral.
AnalogieLa personnification représente une chose, un animal ou une idée abstraite comme une personne, en lui attribuant notamment une parole, une pensée, un sentiment, une intention ou une attitude humaine.« La ville s’éveillait et bâillait dans le brouillard. »Elle donne vie au décor et le rend proche du lecteur.
InsistanceL’anaphore répète un même mot ou groupe de mots au début de phrases, de vers ou de propositions successives.« Je veux comprendre, je veux agir, je veux réussir. »Elle rythme la phrase et met fortement en valeur une volonté.
InsistanceL’hyperbole exagère volontairement une réalité.« J’ai attendu une éternité. »Elle amplifie une émotion ou une impression, sans être prise au pied de la lettre.
OppositionL’antithèse rapproche dans une même construction deux idées contraires.« Il souriait dehors, mais pleurait en silence. »Elle fait ressortir un conflit ou un contraste.
OppositionL’oxymore associe deux mots contradictoires dans un groupe très resserré.« Une obscure clarté. »Il crée une image surprenante et souvent complexe.
AtténuationL’euphémisme adoucit une réalité pénible, violente ou choquante.« Il nous a quittés. »Il évite une formulation directe et brutale.
AtténuationLa litote dit moins pour faire comprendre davantage ; elle repose sur une formulation indirecte.« Ce n’est pas mauvais » pour dire « c’est très bon ». Elle laisse le lecteur déduire une idée plus forte.

Ne confonds pas les procédés

  • Comparaison ou métaphore ? Cherche l’outil comparatif. S’il est présent, il s’agit d’une comparaison. S’il est absent mais que le rapprochement demeure, il s’agit d’une métaphore. « Son regard est froid comme la glace » est une comparaison ; « Son regard est de glace » est une métaphore.
  • Métaphore ou personnification ? Une personnification représente clairement un élément comme une personne, par exemple lorsqu’il parle, pense, ressent, choisit ou refuse. Une action peut aussi évoquer un être vivant sans être précisément humaine : « La nuit avale la route » est une métaphore, car avaler peut être l’action d’un animal. « La nuit refuse de partir » est une personnification, car elle semble avoir une volonté humaine. Dans « La rue dormait », le décor est présenté comme vivant et humain : on peut parler de personnification, surtout si le contexte lui donne une attitude ou un sentiment.
  • Hyperbole ou simple intensité ? L’hyperbole dépasse volontairement le réel. « Il est très fatigué » est une intensité ordinaire. « Il est mort de fatigue » est une hyperbole, car l’expression exagère l’état de fatigue.
  • Antithèse ou oxymore ? L’antithèse organise une opposition dans une phrase ou un passage. L’oxymore unit directement deux mots contradictoires, comme « un silence assourdissant ». Une opposition éloignée n’est donc pas automatiquement un oxymore.
  • Euphémisme ou litote ? L’euphémisme cherche surtout à adoucir une réalité difficile. La litote cherche surtout à suggérer plus fortement sans le dire directement. Pour les distinguer, demande-toi si l’auteur évite une idée pénible ou s’il laisse comprendre une idée intense.

La méthode de rédaction attendue

Pour analyser une figure de style, respecte toujours trois mouvements. D’abord, cite les mots exacts entre guillemets : sans citation, ton lecteur ne sait pas ce que tu analyses. Ensuite, nomme précisément le procédé : « l’expression est une métaphore », et non « c’est une image ». Enfin, explique l’effet dans le contexte : ce procédé met en valeur quoi, fait ressentir quoi, construit quelle image du personnage, du lieu ou de la situation ? Évite les formules vides comme « cela donne du style » ou « cela attire le lecteur ». Écris plutôt : « La métaphore “une prison de brume” présente le brouillard comme un enfermement ; elle installe une atmosphère oppressante. » Cette méthode est valable quand la question demande d’identifier ou d’interpréter un procédé d’écriture. Si l’on te demande seulement de relever une figure, une citation précise suivie de son nom suffit, mais une courte explication reste un atout.

Interpréter sans surinterpréter

L’effet d’une figure n’est jamais automatique. Une métaphore ne produit pas toujours « de la poésie » et une répétition ne signifie pas toujours l’insistance. Lis la phrase entière, puis le passage. Dans « Encore ! Encore ! », la répétition peut exprimer l’enthousiasme d’une foule ; dans « Encore cette porte fermée », elle peut marquer l’agacement. Pour interpréter avec rigueur, pars du sens des mots choisis. Un vocabulaire de la guerre peut suggérer un affrontement ; des mots liés à l’ombre peuvent installer le mystère ; des verbes rapides peuvent accélérer le rythme du récit. Relie ensuite la figure au personnage ou à la scène. Si un narrateur décrit son adversaire comme « un roc », il insiste peut-être sur sa force, son immobilité ou son insensibilité : le reste du texte permet de trancher. Tu peux aussi réemployer ces procédés dans une rédaction, mais seulement s’ils servent ton intention. Une anaphore convient pour montrer une émotion qui monte ; une personnification peut rendre un paysage vivant ; un euphémisme peut montrer qu’un personnage n’ose pas dire une réalité. Choisis peu de figures, mais choisis-les avec précision : voilà une finale solide.

Au brevet, on te demande…

On peut te demander de relever une expression précise, d’identifier la figure de style et d’expliquer ce qu’elle révèle dans l’extrait. Le DNB ne fixe pas de nombre de points officiel pour les figures de style, mais leur analyse est fréquente dans les questions de compréhension.

Type de question
Question d’analyse de texte : relevé cité, identification du procédé et interprétation rédigée.
Exemple type
Dans l’expression « la colère incendiait ses paroles », identifiez la figure de style et expliquez ce qu’elle révèle de l’état du personnage.
Alerte piège au brevet
Donner seulement le nom de la figure, ou expliquer l’expression sans citer les mots exacts du texte.

Exemples résolus

Analyser une métaphore dans son contexte

Énoncé. Dans la phrase « Depuis le départ de son frère, un hiver habitait son cœur », identifie et interprète la figure de style.

  1. Repère le rapprochement : le mot « hiver » est associé au « cœur ».
  2. Vérifie l’absence d’outil comparatif : il n’y a ni « comme » ni « tel ».
  3. Nomme le procédé : c’est une métaphore.
  4. Interprète avec le contexte du départ : l’hiver évoque le froid, la tristesse et une impression de vide.

Résultat : L’expression « un hiver habitait son cœur » est une métaphore. Elle présente la tristesse du personnage comme un froid intérieur durable et fait ressentir sa solitude après le départ de son frère.

Distinguer antithèse et oxymore

Énoncé. Analyse la phrase : « Dans la rue bruyante, elle avançait dans un calme affolé. »

  1. Observe le groupe de mots « calme affolé ».
  2. Les mots « calme » et « affolé » ont des sens opposés.
  3. Ils sont directement associés dans le même groupe nominal.
  4. Nomme le procédé et relie-le à l’état du personnage.

Résultat : L’expression « calme affolé » est un oxymore. Le rapprochement de deux termes contradictoires traduit un état paradoxal : le personnage paraît calme, mais son trouble intérieur reste très fort.

Rédige en trois temps

Au brevet, cite d’abord les mots exacts, puis nomme la figure et explique son effet. Une réponse structurée gagne en clarté et évite les interprétations vagues.

Contrôle ton vocabulaire

N’écris pas « cela fait un effet » sans préciser lequel. Choisis un verbe exact : souligne, oppose, amplifie, adoucit, rend vivant ou installe.

Ta séance d'entraînement

1

Repère les analogies

★☆☆

Nomme la figure de style présente dans chaque phrase.

  1. « Son rire éclata comme un feu d’artifice. »
  2. « Son rire était un feu d’artifice. »
  3. « La forêt murmurait sous la pluie. »
Voir le corrigé
  1. Comparaison. Explication : L’outil comparatif « comme » rapproche le rire d’un feu d’artifice.
  2. Métaphore. Explication : Le rapprochement est fait sans outil comparatif.
  3. Personnification. Explication : La forêt reçoit l’action humaine de murmurer.
2

Valide tes repères

★☆☆

Indique si chaque affirmation est vraie ou fausse.

  1. Une comparaison contient obligatoirement un outil comparatif.
  2. Un oxymore oppose deux idées dans deux paragraphes différents.
  3. Une hyperbole exagère volontairement une réalité.
Voir le corrigé
  1. Vrai. Explication : Sans outil comparatif, le rapprochement est une métaphore.
  2. Faux. Explication : Un oxymore associe deux termes contradictoires dans un groupe resserré.
  3. Vrai. Explication : L’exagération sert à amplifier une impression ou une émotion.
3

Classe les procédés

★☆☆

Associe chaque expression à sa figure de style.

  1. « Je ne te déteste pas » pour laisser comprendre une forte affection.
  2. « Il s’est éteint » pour parler d’une mort.
  3. « Cette douce violence dans son regard m’inquiétait. »
Voir le corrigé
  1. Litote. Explication : La formulation négative dit moins pour suggérer davantage.
  2. Euphémisme. Explication : L’expression adoucit une réalité douloureuse.
  3. Oxymore. Explication : Les mots « douce » et « violence » sont contradictoires et étroitement liés.
4

Construis une insistance

★★☆

Complète chaque réponse avec le nom de la figure et son effet.

  1. « Il attendait la réponse, il attendait un signe, il attendait un pardon. »
  2. « J’ai une montagne de devoirs. »
Voir le corrigé
  1. C’est une anaphore de « il attendait ». Elle insiste sur l’attente obstinée du personnage et rythme la phrase. Explication : Le même groupe est répété au début de trois propositions.
  2. C’est une hyperbole. Elle exagère la quantité de travail pour exprimer le découragement ou l’impression d’être débordé. Explication : Une montagne ne désigne pas une quantité réelle de devoirs.
5

Passe à l’analyse rédigée

★★☆

Analyse chaque procédé en citant l’expression, en le nommant et en expliquant son effet.

« Devant la porte close, Léa sentit son courage fondre. »

« La rue dormait encore, indifférente à son départ. »

Voir le corrigé
  1. L’expression « son courage fondre » est une métaphore. Elle compare implicitement le courage à une matière qui disparaît sous l’effet de la chaleur et montre que Léa perd peu à peu sa détermination devant l’obstacle. Explication : La réponse doit relier l’image de la fonte à l’état du personnage.
  2. La rue est personnifiée dans « la rue dormait » et « indifférente ». Des comportements et un sentiment humains lui sont attribués ; le décor paraît vivant mais insensible à la tristesse du personnage. Explication : Les termes « dormait » et « indifférente » justifient la personnification.
6

Change de procédé sans changer l’idée

★★☆

Transforme chaque phrase selon l’indication.

  1. Transforme « Il est rapide comme l’éclair » en métaphore.
  2. Transforme « Le vent soufflait dans les arbres » en personnification.
Voir le corrigé
  1. Il est un éclair. Explication : L’outil comparatif disparaît, mais le rapprochement avec l’éclair demeure.
  2. Le vent chuchotait dans les arbres. Explication : Le verbe « chuchotait » attribue au vent une action humaine.
7

Analyse un extrait littéraire

★★★

Lis l’extrait, puis rédige une réponse organisée en citant deux procédés d’écriture et en expliquant comment ils traduisent l’angoisse de Nora.

Nora attend seule dans la gare après avoir manqué le dernier train. « Les horloges ricanaient au-dessus du quai vide. Chaque minute tombait, lourde comme une pierre, dans son silence. Elle regardait la sortie, elle regardait les rails, elle regardait les ombres qui grandissaient. »

Voir le corrigé
  1. Réponse attendue : citer au moins deux procédés, les nommer exactement et les relier à l’angoisse de Nora. Exemple rédigé : « Les horloges ricanaient » est une personnification, car les horloges reçoivent une action humaine. Elles semblent se moquer de Nora, ce qui renforce son sentiment d’être seule et impuissante. De plus, la comparaison « lourde comme une pierre » présente chaque minute comme un poids. Elle ralentit le temps et fait ressentir l’attente pénible du personnage. Enfin, l’anaphore « elle regardait » traduit son inquiétude grandissante, car Nora scrute sans cesse ce qui l’entoure. Explication : Barème de rédaction : 1 point par citation pertinente, 1 point par identification exacte, 2 points par explication contextualisée ; une réponse développée peut utiliser l’anaphore en plus.
8

Écris avec intention

★★★

Rédige trois phrases décrivant un lieu inquiétant en utilisant une personnification, une hyperbole et une anaphore.

Ton texte doit faire comprendre que le narrateur hésite à entrer dans ce lieu.

Voir le corrigé
  1. Critères d’acceptation : trois phrases cohérentes ; une personnification exacte, une hyperbole identifiable et une anaphore placée en début de groupes successifs. Exemple : « La maison me regardait derrière ses fenêtres noires. Son couloir semblait long comme un monde entier. Je n’avançais pas, je n’avançais pas, je n’avançais pas vers cette porte entrouverte. » Explication : La répétition de « je n’avançais pas » forme une anaphore et traduit l’hésitation.

Évaluation

Lis l’extrait puis réponds par des phrases rédigées. Cite toujours les mots que tu analyses. Barème : 20 points

  1. Dans cet extrait, Malik revient dans son quartier après une longue absence : « Les immeubles levaient vers lui leurs visages gris. Tout avait changé, tout lui semblait étranger, tout refusait de lui répondre. » Relève une personnification./ 3
  2. Explique l’effet de cette personnification sur l’atmosphère du passage./ 3
  3. Nomme le procédé répété dans « Tout avait changé, tout lui semblait étranger, tout refusait de lui répondre »./ 2
  4. Analyse l’effet de cette anaphore dans le contexte du retour de Malik./ 4
  5. Dans « tout refusait de lui répondre », identifie le procédé et justifie ta réponse./ 4
  6. Rédige une phrase qui pourrait prolonger l’extrait en utilisant une métaphore pour exprimer la solitude de Malik./ 4
Voir le corrigé de l'évaluation
  1. La personnification est « les immeubles levaient vers lui leurs visages gris ». Les immeubles reçoivent des « visages », élément propre aux humains. (3 pts)
  2. Cette personnification rend les immeubles presque vivants et donne au quartier une présence froide. Malik a l’impression d’être observé dans un lieu devenu hostile ou inconnu. (3 pts)
  3. C’est une anaphore de « Tout ». (2 pts)
  4. L’anaphore insiste sur l’ampleur du changement ressenti par Malik. Elle montre qu’il ne reconnaît plus son quartier et renforce son désarroi. (4 pts)
  5. L’expression est une personnification : le verbe « refusait » suppose une volonté, attribuée ici à l’ensemble du quartier. Elle traduit l’impression que le lieu rejette Malik. (4 pts)
  6. Réponse possible : « Une île de silence s’était formée autour de Malik. » La réponse est juste si elle contient une métaphore cohérente, sans outil comparatif, qui exprime sa solitude. (4 pts)

Erreurs fréquentes

Erreur à éviterPourquoiLe bon réflexe
Écrire seulement : « C’est une métaphore. »Le nom de la figure ne montre ni les mots repérés ni l’effet compris.Cite l’expression, nomme le procédé, puis explique ce qu’il met en valeur dans le passage.
Appeler personnification toute action attribuée à un objet ou à une idée.Une action attribuée à un élément peut simplement créer une animation ou une métaphore. Il faut vérifier que l’élément est bien représenté comme une personne, avec une parole, un sentiment, une intention ou une attitude humaine.Justifie la personnification par les indices précis du texte. « La rue dormait, indifférente » peut personnifier le décor, car la rue reçoit une attitude humaine ; « la peur mordait » est plutôt une métaphore ou une animation, car mordre n’est pas réservé aux humains.
Confondre une opposition étendue avec un oxymore.L’oxymore exige deux termes contradictoires associés de façon très proche.Si les contraires sont répartis dans une phrase ou un passage, parle plutôt d’antithèse.

Guide pour les parents

Faites-lui expliquer ses choix à voix haute : il doit apprendre à justifier, pas seulement à reconnaître des étiquettes.

  • Lisez une phrase courte, puis demandez-lui de citer les mots qui lui font penser à une figure de style avant de donner son nom.
  • Demandez ensuite : « Quel effet cela produit-il ici ? » et invitez-le à remplacer les réponses vagues par une phrase complète liée au contexte.

Temps conseillé : ~20 min.

Questions fréquentes

Dois-je connaître toutes les figures de style ?

Connais surtout les figures fréquentes : comparaison, métaphore, personnification, anaphore, hyperbole, antithèse, oxymore, euphémisme et litote. Savoir les interpréter compte autant que les nommer.

Puis-je proposer plusieurs figures pour une même expression ?

Oui, si elles sont réellement présentes et si tu les justifies. Ne multiplie pas les noms au hasard : une analyse précise vaut mieux qu’une liste incertaine.

Comment trouver l’effet produit ?

Observe le sens concret des mots et relie-le à la scène. Demande-toi ce que le lecteur imagine, ressent ou comprend mieux grâce au procédé.

Les figures de style peuvent-elles tomber dans une question de compréhension ?

Oui. On peut te demander de relever un procédé, de le nommer ou d’expliquer ce qu’il révèle d’un personnage, d’un lieu ou d’une situation.

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