Synonymes de pour conclure en 3ᵉ : cours, exercices et méthode pour le brevet
L'essentiel avec Coach Vince
- Pour conclure introduit un bilan final : il annonce que les idées précédentes vont être rassemblées.
- Tu peux le remplacer par en conclusion, en somme, en définitive ou au terme de cette analyse, selon le registre et le sens du texte.
- Ne confonds pas conclusion, conséquence, dernière étape et dénouement : chaque connecteur a une valeur logique précise.
Comprendre ce que signifie vraiment « pour conclure »
Dans un texte argumentatif, explicatif ou analytique, pour conclure est un connecteur qui annonce la fin d’un raisonnement. Il introduit un bilan : l’auteur rassemble les idées essentielles déjà développées et formule une réponse nette à la question posée. Ce groupe de mots ne sert donc pas à ajouter un argument nouveau. Il sert à fermer logiquement le développement. Exemple : « Les témoignages révèlent la peur des habitants, tandis que les descriptions montrent la violence de la scène. Pour conclure, cet extrait construit l’image d’une ville paralysée. » La dernière phrase ne répète pas mot à mot les observations ; elle les réunit dans une interprétation générale. Voilà le geste attendu dans une réponse d’analyse au brevet. Le mot conclure appartient à la famille de conclusion, conclusif et concluant. Tous renvoient à l’idée d’aboutissement d’un raisonnement, d’un discours ou d’une action. L’étymologie latine de conclure associe l’idée de fermer et celle d’enfermer : conclure, c’est fermer un raisonnement après avoir examiné ses éléments. Cette origine aide à mémoriser la fonction du connecteur. Une conclusion n’ouvre pas une nouvelle piste : elle referme le propos de façon cohérente. Dans une rédaction, place généralement le connecteur au début de la phrase ou du paragraphe final. Après « pour conclure », écris une virgule si le groupe est placé en tête de phrase : « Pour conclure, le narrateur apparaît isolé. » Si tu l’insères dans une phrase, les virgules peuvent l’encadrer : « Le narrateur, pour conclure, insiste sur son isolement. » Cette deuxième construction est possible, mais elle est souvent moins claire. Au brevet, vise la netteté : annonce ton bilan, puis formule-le.
Choisir le mot qui correspond exactement à ton intention
| Expression | Valeur précise | Emploi possible |
|---|---|---|
| En conclusion | Bilan final clair et neutre. | « En conclusion, le personnage refuse de se soumettre. » |
| En somme | Résumé bref des idées principales. | « En somme, les indices confirment son inquiétude. » |
| En définitive | Jugement final après examen de plusieurs éléments. | « En définitive, le texte dénonce une injustice. » |
| Au terme de cette analyse | Bilan rigoureux d’une étude de texte. | « Au terme de cette analyse, la description rend le lieu inquiétant. » |
| En guise de bilan | Synthèse annoncée dans un registre plutôt soutenu. | « En guise de bilan, retenons que le narrateur reste incertain. » |
| Bref | Résumé très court, souvent plus oral ou plus direct. | « Bref, la situation lui échappe. » |
Les faux synonymes à écarter : garde le sens logique
- Ainsi n’est pas un synonyme automatique de « pour conclure ». Il peut annoncer une conséquence, une manière de faire ou une illustration. Dans « Il n’a reçu aucun soutien ; ainsi, il renonce », le second fait résulte du premier. Utilise-le seulement si tu veux exprimer cette conséquence.
- Par conséquent exprime une conséquence logique. « Le personnage cache la vérité ; par conséquent, le lecteur doute de lui. » Ce connecteur relie une cause et son effet. Il ne présente pas un bilan de l’ensemble du texte.
- Enfin introduit le dernier élément d’une énumération ou d’une progression. « D’abord, le héros hésite ; ensuite, il fuit ; enfin, il demande de l’aide. » Il indique une dernière étape, pas une synthèse.
- Finalement annonce souvent un dénouement, un résultat après attente ou un changement de décision. « Finalement, elle accepte de partir. » Il raconte ce qui arrive à la fin ; il ne résume pas nécessairement un raisonnement.
- Donc peut exprimer une déduction ou une conséquence immédiate. « Le narrateur ne connaît pas la suite ; il est donc aussi ignorant que le lecteur. » Son emploi est juste quand la seconde proposition découle directement de la première.
- Pour finir peut annoncer la dernière partie d’un exposé ou d’un développement. Il convient si tu vas encore présenter une idée finale. Si tu veux seulement synthétiser ce qui est déjà démontré, préfère « en conclusion » ou « en somme ».
Règle de choix : observe la relation entre les phrases
Utilise un synonyme de « pour conclure » uniquement si la phrase suivante fait le bilan d’idées déjà exprimées. Si elle indique un effet, choisis un connecteur de conséquence ; si elle ajoute le dernier élément d’une liste, choisis un connecteur d’énumération ; si elle raconte ce qui se produit à la fin, choisis un marqueur de dénouement. Avant d’écrire, pose-toi cette question : « Est-ce que je résume et j’interprète, ou est-ce que je raconte, j’ajoute, ou j’explique une conséquence ? » Ton connecteur doit répondre exactement à cette question.
Construire une conclusion d’analyse solide au brevet
Dans une question sur un extrait littéraire, on peut te demander de montrer comment un personnage, un lieu ou une situation est présenté. Ton plan de jeu est simple, mais il exige de la précision. D’abord, lis la consigne et repère le mot à démontrer : « inquiétant », « comique », « violent », « isolé », par exemple. Ensuite, relève dans le texte au moins deux éléments utiles : des mots, des comparaisons, des verbes, des expansions du nom ou des ponctuations. Ne confonds pas un relevé et une analyse. Le relevé est la citation exacte ; l’analyse explique son effet et répond à la question. Tu peux rédiger ainsi : « Les mots “silence” et “ombre” installent une atmosphère inquiétante. De plus, le verbe “guettait” personnifie la nuit et donne l’impression d’une menace. En conclusion, le lieu apparaît hostile au personnage. » La dernière phrase est justifiée parce qu’elle synthétise les preuves précédentes. Évite les conclusions vagues comme « C’est bien » ou « On comprend beaucoup de choses ». Nomme précisément l’idée : « le narrateur inspire la méfiance », « le paysage reflète la tristesse », « le conflit devient inévitable ». Fais aussi attention aux champs lexicaux. Un champ lexical rassemble des mots liés à une même idée. Pour l’identifier, les mots relevés doivent être assez homogènes. Les termes « froid », « gelé » et « glace » peuvent former un champ lexical du froid. En revanche, « arrogant », « dur » et « méprisant » construisent un portrait négatif ou un vocabulaire dépréciatif, mais ils ne suffisent pas forcément à former un champ lexical unique du mépris. Dans ton analyse, choisis l’expression la plus exacte. Tu progresses quand chaque mot de ta réponse est prouvé par une citation et expliqué par son effet. Coach Vince te le rappelle : une conclusion réussie ne tombe pas du ciel, elle est le résultat visible de ton raisonnement.
Au brevet, on te demande…
Tu peux devoir analyser un extrait en t’appuyant sur des citations, puis rédiger une conclusion qui répond clairement à la question posée.
- Type de question
- Analyse de texte et rédaction d’une réponse justifiée par des relevés précis.
- Exemple type
- Montrez que la description du jardin devient inquiétante. Vous appuierez votre réponse sur au moins deux citations courtes de l’extrait.
- Alerte piège au brevet
- Empiler des citations sans expliquer leur effet, puis terminer par une conclusion vague ou non justifiée.
Exemples résolus
Remplacer « pour conclure » sans changer le sens
Énoncé. Remplace « Pour conclure » dans la phrase suivante par une expression de même valeur : « Pour conclure, les différents indices montrent que le narrateur cache une information essentielle. »
- Repère la fonction de la phrase : elle rassemble plusieurs indices déjà étudiés.
- Écarte « par conséquent », qui exprimerait une conséquence, et « enfin », qui annoncerait une dernière étape.
- Choisis un connecteur de bilan adapté à une analyse écrite.
- Réécris la phrase en conservant sa ponctuation.
Résultat : « En définitive, les différents indices montrent que le narrateur cache une information essentielle. » « En conclusion » ou « Au terme de cette analyse » étaient aussi acceptés.
Conclure une réponse d’analyse
Énoncé. Dans un extrait, un personnage traverse une rue « déserte », entend « des pas derrière lui » et accélère « sans se retourner ». Rédige une phrase de conclusion montrant que la scène est inquiétante.
- Les mots « déserte » et « des pas derrière lui » créent un sentiment de solitude et de menace.
- Le groupe « sans se retourner » montre la peur du personnage.
- Formule une idée générale qui rassemble ces observations.
- Introduis cette synthèse par un connecteur de conclusion.
Résultat : « En conclusion, la rue est présentée comme un lieu inquiétant, car la solitude du personnage et les pas qui le suivent font naître une impression de menace. »
Distinguer bilan et conséquence
Énoncé. Choisis entre « en somme » et « par conséquent » : « Le personnage refuse toute discussion. Il s’isole de ses proches ; ________, le conflit s’aggrave. »
- La seconde phrase indique l’effet produit par le refus et l’isolement.
- Il ne s’agit pas d’un résumé des idées précédentes.
- Il faut donc employer un connecteur de conséquence.
Résultat : « Le personnage refuse toute discussion. Il s’isole de ses proches ; par conséquent, le conflit s’aggrave. »
Annonce le bilan seulement après les preuves
Dans une analyse, cite et explique d’abord les éléments du texte. Ta phrase introduite par « en conclusion » doit synthétiser ces preuves avec un vocabulaire précis.
Teste la logique du connecteur
Remplace mentalement ton connecteur par « en résumé ». Si la phrase garde son sens, un connecteur de conclusion convient. Si elle exprime plutôt un effet ou une étape, change de connecteur.
Ta séance d'entraînement
Repérer la fonction d’un connecteur
★☆☆Indique si le connecteur introduit un bilan, une conséquence, une dernière étape ou un dénouement.
- « En somme, le personnage refuse de voir la réalité. »
- « Il a perdu sa carte ; par conséquent, il ne peut pas entrer. »
- « Enfin, le témoin raconte ce qu’il a observé. »
- « Finalement, le héros renonce à son voyage. »
Voir le corrigé
- Bilan. Explication : « En somme » résume une idée déjà développée.
- Conséquence. Explication : L’impossibilité d’entrer résulte de la perte de la carte.
- Dernière étape. Explication : « Enfin » introduit le dernier élément d’une progression.
- Dénouement ou changement de décision. Explication : Le mot indique ce qui arrive à la fin de l’action.
Choisir un connecteur de conclusion
★☆☆Complète chaque phrase avec l’expression la plus adaptée parmi « en conclusion », « en somme » et « en définitive ».
- Les paroles et les gestes du personnage révèlent son hésitation. ________, il n’est pas prêt à agir.
- Le narrateur observe, doute et interprète mal les événements. ________, son récit reste incertain.
- Les descriptions sont sombres, les verbes sont violents et le rythme s’accélère. ________, l’extrait crée une scène dramatique.
Voir le corrigé
- En conclusion, il n’est pas prêt à agir. Explication : La phrase formule un bilan des indices relevés.
- En somme, son récit reste incertain. Explication : La phrase résume brièvement les observations.
- En définitive, l’extrait crée une scène dramatique. Explication : Le jugement final résulte de plusieurs éléments examinés.
Ne pas confondre les valeurs
★☆☆Réponds par vrai ou faux, puis lis la correction.
- « Par conséquent » est toujours un synonyme de « pour conclure ».
- « Au terme de cette analyse » peut introduire la synthèse d’une réponse sur un texte.
- « Enfin » peut servir à introduire le dernier argument d’un développement.
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- Faux. Explication : « Par conséquent » marque une conséquence, tandis que « pour conclure » annonce un bilan.
- Vrai. Explication : Cette expression annonce explicitement le bilan d’une analyse.
- Vrai. Explication : Il signale alors une dernière étape, non une conclusion.
Classer selon la valeur logique
★★☆Associe chaque expression à sa valeur principale.
- « En définitive »
- « Ainsi » dans « Il a refusé de répondre ; ainsi, le doute demeure. »
- « Pour finir » dans « Pour finir, observons le rôle du narrateur. »
- « Finalement » dans « Finalement, ils trouvent une issue. »
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- Bilan ou jugement final. Explication : L’expression conclut après examen des éléments.
- Conséquence. Explication : Le doute résulte du refus de répondre.
- Dernière partie d’un développement. Explication : L’expression annonce une dernière idée à développer.
- Dénouement. Explication : L’expression annonce l’issue de l’action.
Réparer des phrases imprécises
★★☆Remplace le connecteur mal choisi par une expression adaptée au sens de la phrase.
- « Par conséquent, les comparaisons et les adjectifs sombres créent une atmosphère inquiétante. »
- « En somme, le personnage ferme la porte et s’enfuit. »
- « En conclusion, le narrateur évoque d’abord son enfance, puis son départ, et son arrivée en ville. »
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- « En conclusion, les comparaisons et les adjectifs sombres créent une atmosphère inquiétante. » Explication : La phrase fait le bilan de procédés déjà analysés ; elle n’exprime pas une conséquence.
- « Finalement, le personnage ferme la porte et s’enfuit. » Explication : La phrase raconte l’issue de l’action.
- « Enfin, le narrateur évoque son arrivée en ville. » Explication : La phrase doit introduire le dernier élément de l’énumération.
Analyser un vocabulaire dépréciatif
★★☆Analyse les mots soulignés et formule une conclusion justifiée sur le portrait du personnage.
« Son sourire arrogant, sa voix dure et son regard méprisant imposaient le silence. » Que révèle ce vocabulaire sur le personnage ?
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- Réponse attendue : relever au moins deux mots et expliquer leur effet. Exemple rédigé : « Les adjectifs “arrogant” et “méprisant”, ainsi que le mot “dure”, construisent un portrait négatif du personnage. Ils le présentent comme quelqu’un de hautain et d’intimidant. En conclusion, il inspire la crainte plutôt que la sympathie. » Explication : On peut parler de vocabulaire dépréciatif ou de portrait négatif, sans affirmer qu’il s’agit d’un champ lexical homogène du mépris.
Rédiger une conclusion fondée sur des preuves
★★★Rédige une réponse justifiée montrant que le lieu est hostile au personnage.
Extrait inventé : « Le vent giflait son visage. Sous ses pas, le chemin glissant semblait se dérober. Devant lui, la forêt refermait son ombre. »
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- Exemple rédigé : « Le lieu est présenté comme hostile au personnage. Le verbe “giflait” personnifie le vent et lui donne une violence agressive. De plus, le chemin “glissant” qui “semblait se dérober” rend sa progression difficile. En définitive, la nature apparaît comme une force menaçante qui s’oppose au personnage. » Explication : La réponse cite, explique et termine par une synthèse liée à la question.
Finale : organiser une réponse d’analyse
★★★Rédige une réponse organisée montrant que le narrateur est inquiet, en t’appuyant sur les citations proposées.
Citations à utiliser : « je tendais l’oreille », « le moindre bruit me faisait sursauter », « je n’osais plus avancer ».
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- Exemple rédigé : « Le narrateur est profondément inquiet. L’expression “je tendais l’oreille” montre qu’il reste en alerte et qu’il attend un danger. Ensuite, le moindre bruit le fait “sursauter”, ce qui révèle sa peur. Enfin, il “n’osais plus avancer” : son inquiétude l’empêche d’agir. Au terme de cette analyse, le narrateur apparaît paralysé par l’angoisse. » Explication : Une réponse complète développe les citations avant de proposer un bilan final.
Évaluation
Réponds avec précision. Dans les questions de rédaction, justifie toujours par les mots du texte.
- Donne deux expressions qui peuvent remplacer « pour conclure » dans une analyse écrite./ 2
- Indique la valeur logique de « par conséquent »./ 2
- Explique pourquoi « enfin » ne convient pas toujours pour conclure une analyse./ 3
- Complète : « Les répétitions, les phrases brèves et les exclamations rendent la scène agitée. ________, le rythme du récit s’accélère. »/ 2
- Dans « Il a oublié son billet ; par conséquent, il ne peut pas entrer », explique le lien entre les deux propositions./ 3
- Rédige une conclusion justifiée à partir de ces éléments : « silence », « obscurité », « porte qui grince ». Montre que le décor est inquiétant./ 4
- Les mots « froid », « gelé » et « glace » forment-ils un champ lexical ? Justifie./ 4
Voir le corrigé de l'évaluation
- Par exemple : « en conclusion » et « en définitive ». (2 pts)
- « Par conséquent » exprime une conséquence. (2 pts)
- « Enfin » introduit généralement le dernier élément d’une énumération ou d’un développement ; il ne formule pas nécessairement un bilan. (3 pts)
- « En conclusion » ou « En définitive » convient. (2 pts)
- L’impossibilité d’entrer est la conséquence de l’oubli du billet. (3 pts)
- Exemple rédigé : « Les mots “silence”, “obscurité” et “porte qui grince” créent une atmosphère inquiétante. En conclusion, le décor annonce un danger possible et met le lecteur mal à l’aise. » (4 pts)
- Oui. Ces mots renvoient tous à l’idée de froid et forment donc un champ lexical du froid. (4 pts)
Erreurs fréquentes
| Erreur à éviter | Pourquoi | Le bon réflexe |
|---|---|---|
| Employer « ainsi » ou « par conséquent » à la place de « pour conclure » dans tous les cas. | Ces connecteurs expriment une conséquence : ils ne signalent pas automatiquement un bilan final. | Vérifie si ta phrase résume plusieurs idées ou si elle présente l’effet d’une cause ; choisis ensuite le connecteur adapté. |
| Terminer une analyse par une idée qui n’a pas été démontrée. | Une conclusion doit rassembler les observations précédentes, pas lancer une interprétation sans preuve. | Relis tes citations avant d’écrire ta dernière phrase et reprends seulement l’idée qu’elles permettent d’établir. |
| Appeler « champ lexical » n’importe quelle liste de mots négatifs. | Un champ lexical exige des mots reliés à une même notion précise. | Si les termes dessinent seulement une impression générale, écris plutôt « vocabulaire dépréciatif » ou « portrait négatif ». |
Guide pour les parents
Aidez votre adolescent à expliquer ses choix de mots, sans rédiger à sa place.
- Lisez une courte réponse avec lui et demandez-lui si la dernière phrase résume les preuves précédentes ou apporte une idée nouvelle.
- Proposez deux connecteurs, par exemple « en somme » et « par conséquent », puis demandez-lui de justifier lequel correspond à la relation logique entre les phrases.
Temps conseillé : ~20 min.
Questions fréquentes
Puis-je écrire « en conclusion » dans toutes mes rédactions ?
Oui, si tu introduces réellement un bilan final. Varie avec « en somme », « en définitive » ou « au terme de cette analyse » quand le contexte s’y prête.
« Bref » est-il correct dans une copie de brevet ?
Il est correct, mais son registre est plus direct et plus proche de l’oral. Dans une analyse littéraire, « en conclusion » ou « en définitive » est souvent plus adapté.
Pourquoi « finalement » ne remplace-t-il pas toujours « pour conclure » ?
« Finalement » raconte souvent l’issue d’une situation ou un changement de décision. Il n’annonce pas forcément une synthèse des idées.
Dois-je toujours employer un connecteur dans la dernière phrase ?
Non, mais il rend l’organisation de ta réponse plus visible. Utilise-le si la phrase a bien une fonction de bilan.
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