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Coach Vince
Français · Grammaire et étude de la langue

Brevet de français en 3ᵉ : cours, exercices et méthode

★ Tombe souvent au brevet Difficulté ●●○ 19 min de lecture
Difficulté2/3
Par Naïma Sellier · mis à jour pour la session 2027
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Coach Vince te lit la leçon

L'essentiel avec Coach Vince

  • Au brevet, tu dois nommer précisément ce que tu observes dans une phrase et justifier ta réponse.
  • Distingue toujours la nature d’un mot, sa fonction dans la phrase et la valeur du temps employé.
  • Coach Vince te le rappelle : une réponse courte mais rédigée avec le bon vocabulaire vaut mieux qu’une étiquette posée au hasard.

Lire la consigne avant d’analyser

En grammaire, un même extrait peut donner lieu à plusieurs questions. Tu ne réponds donc jamais avant d’avoir repéré le mot, le groupe de mots ou la proposition visé. Entoure-le mentalement, relis la consigne, puis cherche le verbe conjugué de sa phrase. C’est ton point de départ : le verbe organise la plupart des fonctions. Une question sur la nature demande la classe grammaticale d’un mot ou d’un groupe : nom, déterminant, adjectif qualificatif, pronom, verbe, adverbe, préposition, conjonction de coordination ou de subordination. La nature est stable. Dans « Il avance vite », vite est un adverbe ; il reste un adverbe dans « une marche vite accomplie ». Une question sur la fonction demande le rôle joué dans une phrase précise. Ainsi, dans « Lila observe le paysage », Lila est sujet du verbe observe, tandis que le paysage est complément d’objet direct, ou COD. Dans « Le paysage plaît à Lila », le même nom devient sujet et à Lila est complément d’objet indirect, ou COI. Ne confonds jamais nature et fonction : « nom commun » n’est pas une fonction, « sujet » n’est pas une nature. Pour répondre proprement, utilise une phrase complète : « Le groupe nominal “le paysage” est COD du verbe “observe”. » Tu montres ainsi ce que tu as identifié et de quel verbe dépend le groupe. Si la question porte sur un pronom, cherche d’abord son antécédent, c’est-à-dire le mot ou groupe qu’il remplace. Dans « Nora ferme la porte parce qu’elle entend un bruit », elle reprend Nora. Attention : un pronom personnel peut aussi représenter une personne présente dans la situation d’énonciation, comme je ou tu. Dans ce cas, il n’a pas forcément d’antécédent écrit dans le texte.

Les repères essentiels pour nommer juste

Élément observéQuestion utileRéponse attendue
Un nom ou un pronom avant le verbeQui est-ce qui fait l’action ou subit l’état ?Sujet du verbe
Un groupe après un verbe transitifLe verbe porte-t-il directement sur ce groupe ?COD s’il n’y a pas de préposition
Un groupe introduit par à, de, pour, avec…Dépend-il du verbe par une préposition ?COI ou complément d’objet second selon la construction
Un mot qui précise un nomApporte-t-il une caractéristique au nom ?Épithète, apposition ou complément du nom selon sa construction
Un groupe déplaçable ou supprimablePrécise-t-il le lieu, le temps, la manière, la cause ?Complément circonstanciel, si sa suppression laisse la phrase grammaticalement construite
Un groupe après être, sembler, devenir, paraître…Donne-t-il une caractéristique au sujet ?Attribut du sujet

Construire une analyse de phrase solide

  • Commence par repérer les verbes conjugués. Une phrase qui contient un seul verbe conjugué forme une proposition indépendante. Avec plusieurs verbes conjugués, elle contient plusieurs propositions.
  • Sépare les propositions et observe le lien entre elles. Elles sont juxtaposées lorsqu’un signe de ponctuation les sépare : « La nuit tombe, les rues se vident. » Elles sont coordonnées lorsqu’un mot de coordination les relie : « La nuit tombe donc les rues se vident. »
  • Repère une proposition subordonnée lorsqu’elle dépend d’une autre proposition. La subordonnée relative est généralement introduite par un pronom relatif : qui, que, dont, où, lequel. Dans « Le livre que je lis est passionnant », « que je lis » complète le nom livre. C’est une subordonnée relative ; que y est COD du verbe lis.
  • Identifie la subordonnée conjonctive complétive lorsqu’elle est souvent introduite par que et complète un verbe, un adjectif ou un nom. Dans « Je pense que tu comprends », « que tu comprends » est COD du verbe pense. Ne l’appelle pas relative : elle ne complète pas un nom et le mot que n’y exerce pas de fonction.
  • Reconnais la subordonnée circonstancielle grâce à son rôle : elle indique une circonstance de temps, de cause, de but, de conséquence, de condition ou de concession. Dans « Nous partirons quand la pluie cessera », « quand la pluie cessera » est une subordonnée circonstancielle de temps. Son déplacement est souvent possible : « Quand la pluie cessera, nous partirons. »
  • Pour transformer une phrase complexe en phrases simples, conserve le sens et les liens logiques. « Puisque le sol est gelé, nous restons ici » peut devenir : « Le sol est gelé. Nous restons donc ici. » Tu ne dois ni effacer la relation de cause ni changer le temps sans raison.
  • Quand tu dois justifier, cite un indice grammatical. Écris par exemple : « “qui” est un pronom relatif ; il introduit une subordonnée relative qui complète le nom “voisin”. » Une justification ne consiste pas à recopier seulement le mot demandé.

Accords : applique la règle seulement après avoir identifié le donneur d’accord

Le verbe s’accorde avec son sujet, y compris lorsque le sujet est éloigné ou inversé. Dans « Au loin résonnaient des voix », le sujet des voix, placé après le verbe, impose le pluriel. Le participe passé employé avec être s’accorde avec le sujet : « Elles sont arrivées. » Avec avoir, il ne s’accorde pas avec le sujet ; il s’accorde avec le COD seulement si ce COD est placé avant le participe : « Les lettres qu’elle a écrites ». Ici, que reprend les lettres, COD placé avant écrites. Dans « Elle a écrit des lettres », le COD est après le participe : on écrit écrit. Le participe passé employé comme adjectif s’accorde avec le nom qu’il qualifie : « des portes fermées ». Avant de choisir une terminaison, repère donc le verbe, l’auxiliaire éventuel, le sujet et la place du COD. Pas de réflexe automatique : tu mènes l’enquête grammaticale.

Comprendre les temps et les manipulations demandées

Nommer un temps ne suffit pas toujours : tu dois souvent expliquer sa valeur, c’est-à-dire l’effet ou le rôle qu’il prend dans le contexte. Dans un récit au passé, l’imparfait présente souvent une action habituelle, longue, répétée ou un décor : « Chaque soir, le vent soufflait dans les arbres. » Le passé simple présente généralement une action brève, achevée et située au premier plan : « Soudain, une branche céda. » Ces valeurs sont fréquentes dans un récit, mais tu dois les vérifier avec le contexte. L’imparfait peut aussi exprimer une action en cours interrompue : « Je marchais quand la sonnerie retentit. » Le présent peut correspondre au moment où l’on parle, énoncer une vérité générale, raconter des faits passés pour les rendre plus vifs ou donner une consigne. Dans « L’eau bout à une certaine température », il exprime une vérité générale ; dans « Le héros entre, regarde autour de lui et comprend », il s’agit d’un présent de narration. Une question du brevet 2026 portait justement sur cette valeur : dans un récit de Blaise Cendrars sur la Première Guerre mondiale, mené au passé simple et à l’imparfait, un passage bascule au présent, et le corrigé du brevet de français 2026 montre comment nommer le mode et le temps, puis donner la valeur de ce présent. Le futur peut annoncer un fait à venir, formuler un ordre atténué ou exprimer une conséquence. Le conditionnel peut présenter une information incertaine, une hypothèse ou un futur vu depuis le passé. Ne récite pas une liste de valeurs : relie toujours le temps à la phrase étudiée. Les transformations testent aussi ta précision. Pour passer de la voix active à la voix passive, la phrase doit contenir un COD et le verbe doit pouvoir être passivé. « Le gardien ouvre la grille » devient « La grille est ouverte par le gardien ». L’ancien COD devient sujet ; le sujet actif devient complément d’agent introduit par par, lorsqu’il est utile. Une phrase avec un verbe sans COD ne se transforme pas ainsi : « Le gardien dort » ne donne pas une phrase passive correcte. Au discours indirect, adapte les pronoms, les repères de temps et de lieu au contexte : « Elle dit : “Je partirai demain” » devient « Elle dit qu’elle partira le lendemain. » Vérifie enfin l’orthographe de chaque mot modifié. Une transformation grammaticale réussie conserve le sens demandé, la personne, le temps pertinent et les accords.

Au brevet, on te demande…

Tu dois identifier, nommer et justifier des faits de langue dans un extrait : classe grammaticale, fonction, proposition, accord, temps ou transformation de phrase.

Type de question
Analyse grammaticale d’un mot ou d’un groupe, transformation de phrase, justification d’un accord, identification de la valeur d’un temps.
Exemple type
Dans la phrase « Les souvenirs que conserve cette maison bouleversent Léa », indique la nature et la fonction de « que », puis justifie l’accord de « bouleversent ».
Alerte piège au brevet
Répondre avec un terme vague ou oublier de relier la fonction au verbe, au nom ou à l’antécédent concerné.

Exemples résolus

Distinguer nature et fonction

Énoncé. Dans la phrase « Les élèves attentifs écoutent leur professeur », indique la nature et la fonction de « attentifs ».

  1. Je repère que « attentifs » accompagne le nom « élèves ».
  2. Le mot exprime une caractéristique des élèves : sa nature est adjectif qualificatif.
  3. Il est placé directement dans le groupe nominal, sans verbe ni préposition.
  4. Sa fonction est épithète du nom « élèves ».

Résultat : « Attentifs » est un adjectif qualificatif, épithète du nom « élèves ».

Analyser une subordonnée relative

Énoncé. Analyse la proposition soulignée : « La décision que le jury annonce surprend le public. »

  1. Je repère le verbe conjugué « annonce » dans le groupe souligné.
  2. Le mot « que » introduit ce groupe et reprend le nom « décision ».
  3. Le groupe complète donc le nom « décision » : il s’agit d’une proposition subordonnée relative.
  4. Dans la subordonnée, « que » répond à la question « le jury annonce quoi ? » : il est COD du verbe « annonce ».

Résultat : « Que le jury annonce » est une proposition subordonnée relative qui complète le nom « décision » ; « que » est COD du verbe « annonce ».

Justifier la valeur d’un temps

Énoncé. Explique la valeur des temps dans « La rue était déserte ; soudain, un cri retentit. »

  1. Je repère l’imparfait « était » et le passé simple « retentit ».
  2. « Était » décrit le décor et installe une situation qui dure.
  3. « Retentit » présente un événement bref qui surgit dans ce décor.
  4. Je formule une réponse liée au contexte du récit.

Résultat : L’imparfait « était » a une valeur descriptive : il présente le décor. Le passé simple « retentit » exprime une action brève, achevée et au premier plan du récit.

Réponse en deux appuis

Annonce l’étiquette grammaticale, puis précise l’élément dont elle dépend. Écris par exemple : « “dans le jardin” est un complément circonstanciel de lieu du verbe “jouent”. »

Contrôle final

Après une transformation, relis toute la phrase et vérifie les pronoms, les accords et le sens. Une bonne règle appliquée à une phrase mal recopiée ne suffit pas.

Ta séance d'entraînement

1

Nature ou fonction

★☆☆

Indique si chaque réponse proposée est une nature ou une fonction.

  1. Adjectif qualificatif
  2. Sujet
  3. Pronom personnel
  4. Complément circonstanciel de temps
Voir le corrigé
  1. Nature. Explication : Un adjectif qualificatif est une classe grammaticale.
  2. Fonction. Explication : Le sujet est le rôle d’un mot ou groupe dans la phrase.
  3. Nature. Explication : Le pronom personnel est une classe grammaticale.
  4. Fonction. Explication : Il précise une circonstance liée au verbe.
2

Les fonctions autour du verbe

★☆☆

Identifie la fonction du groupe en gras.

  1. « Mon frère range sa chambre. »
  2. « Mon frère range sa chambre. »
  3. « Mon frère parle à son voisin. »
Voir le corrigé
  1. « Mon frère » est sujet du verbe « range ». Explication : Il accomplit l’action exprimée par le verbe.
  2. « Sa chambre » est COD du verbe « range ». Explication : Le groupe est relié directement au verbe, sans préposition.
  3. « À son voisin » est COI du verbe « parle ». Explication : Le groupe est introduit par la préposition « à ».
3

Accorde avec méthode

★☆☆

Complète chaque participe passé et justifie brièvement son accord.

  1. « Elles sont arrivé… avant la fermeture. »
  2. « Les chansons qu’il a chanté… ont plu au public. »
  3. « Il a rangé… ses affaires. »
Voir le corrigé
  1. « Elles sont arrivées avant la fermeture. » Le participe passé employé avec « être » s’accorde avec le sujet féminin pluriel « elles ». Explication : Le sujet commande l’accord.
  2. « Les chansons qu’il a chantées ont plu au public. » Le pronom « qu’ » reprend « les chansons », COD placé avant le participe employé avec « avoir ». Explication : Le COD antéposé commande l’accord.
  3. « Il a rangé ses affaires. » Le COD « ses affaires » est placé après le participe passé. Explication : Il n’y a donc pas d’accord du participe.
4

Découpe et nomme les propositions

★★☆

Analyse le lien entre les propositions dans chaque phrase.

« Le train ralentit, les voyageurs se lèvent. »

« Le train ralentit mais les voyageurs restent assis. »

« Les voyageurs attendent que le train reparte. »

Voir le corrigé
  1. La phrase contient deux propositions indépendantes : « Le train ralentit » et « les voyageurs se lèvent ». Elles sont juxtaposées par une virgule. Explication : Chaque proposition possède un verbe conjugué.
  2. La phrase contient deux propositions indépendantes coordonnées par la conjonction de coordination « mais » : « Le train ralentit » et « les voyageurs restent assis ». Explication : Le mot « mais » établit le lien de coordination.
  3. « Que le train reparte » est une proposition subordonnée conjonctive complétive, COD du verbe « attendent ». Elle est introduite par la conjonction de subordination « que ». Explication : Elle complète le verbe de la proposition principale.
5

Les temps dans le récit

★★☆

Explique la valeur du verbe en gras dans chaque phrase.

« Tous les matins, la brume recouvrait la vallée. »

« Tout à coup, le portail s’ouvrit. »

« Dans ce récit, le détective avance sans bruit et découvre une trace. »

Voir le corrigé
  1. Le verbe « recouvrait » est à l’imparfait. Il exprime une action habituelle et installe le décor du récit, comme l’indique « tous les matins ». Explication : Le repère temporel montre la répétition.
  2. Le verbe « s’ouvrit » est au passé simple. Il exprime une action brève et achevée qui survient au premier plan du récit. Explication : L’expression « tout à coup » souligne la rupture.
  3. Le verbe « avance » est au présent de narration. Il rend le récit plus vivant en présentant des faits racontés comme s’ils se déroulaient sous les yeux du lecteur. Explication : Le contexte narratif précise la valeur du présent.
6

Passe à la voix passive

★★☆

Transforme chaque phrase lorsque la transformation passive est possible.

  1. « Les techniciens réparent la machine. »
  2. « La pluie tombe sur le toit. »
Voir le corrigé
  1. « La machine est réparée par les techniciens. » Explication : Le COD « la machine » devient sujet de la phrase passive.
  2. La transformation passive n’est pas possible : le verbe « tombe » n’a pas de COD. Explication : Seuls certains verbes construits avec un COD peuvent être passivés.
7

Analyse complète d’une phrase

★★★

Analyse les éléments demandés en rédigeant des réponses complètes.

Dans « La voyageuse, qui observait le ciel, referma brusquement son carnet », indique la nature et la fonction de « qui », puis explique la valeur de « observait ».

Voir le corrigé
  1. « Qui » est un pronom relatif. Il est sujet du verbe « observait » et introduit la proposition subordonnée relative « qui observait le ciel », laquelle complète le nom « voyageuse ». Le verbe « observait » est à l’imparfait ; il exprime une action en cours ou une description à l’arrière-plan, tandis que l’action « referma » survient au premier plan. Explication : La réponse doit distinguer le pronom, la subordonnée et la valeur du temps.
8

Du discours direct au discours indirect

★★★

Transforme les paroles rapportées au discours indirect en respectant les changements nécessaires.

  1. Maya dit : « Je terminerai ce travail demain. »
  2. Le professeur demanda : « Avez-vous compris cette règle ? »
Voir le corrigé
  1. Maya dit qu’elle terminera ce travail le lendemain. Explication : Le pronom « je » devient « elle » et « demain » devient « le lendemain ».
  2. Le professeur demanda aux élèves s’ils avaient compris cette règle. Explication : La question fermée est introduite par « si » au discours indirect.

Évaluation

Réponds avec précision et rédige toute justification demandée. Barème : 20 points

  1. Dans « Cette décision inquiète les habitants », indique la fonction de « les habitants »./ 2
  2. Dans « Le film que nous avons vu était captivant », indique la nature et la fonction de « que »./ 4
  3. Justifie l’accord dans « Les erreurs qu’elle a corrigées sont rares »./ 4
  4. Analyse le lien entre les propositions dans « Le soleil disparaît et les rues s’éclairent. »/ 3
  5. Explique la valeur du passé simple dans « Soudain, la porte claqua. »/ 3
  6. Transforme à la voix passive : « Les bénévoles organisent la collecte. »/ 4
Voir le corrigé de l'évaluation
  1. « Les habitants » est COD du verbe « inquiète ». (2 pts)
  2. « Que » est un pronom relatif, COD du verbe « avons vu ». Il reprend le nom « film ». (4 pts)
  3. Le participe passé « corrigées » s’accorde avec le COD « les erreurs », repris par « qu’ » et placé avant le participe passé employé avec l’auxiliaire « avoir ». (4 pts)
  4. La phrase contient deux propositions indépendantes, « Le soleil disparaît » et « les rues s’éclairent », coordonnées par la conjonction de coordination « et ». (3 pts)
  5. Le verbe « claqua » est au passé simple. Il exprime une action brève, achevée et au premier plan du récit. (3 pts)
  6. « La collecte est organisée par les bénévoles. » (4 pts)

Erreurs fréquentes

Erreur à éviterPourquoiLe bon réflexe
Répondre « COD » à une question qui demande la nature d’un groupe.COD est une fonction ; il ne désigne pas la classe grammaticale du groupe.Lis le mot interrogatif de la consigne : « quelle est la nature ? » appelle une réponse comme « groupe nominal » ou « pronom personnel ».
Appeler relative toute proposition introduite par « que ».Le mot « que » peut être un pronom relatif ou une conjonction de subordination.Cherche ce que complète la proposition : un nom donne souvent une relative ; un verbe comme « penser » ou « croire » appelle souvent une complétive.
Accorder systématiquement le participe passé avec le sujet après « avoir ».Avec « avoir », l’accord dépend de la présence et de la place du COD.Repère le COD et demande-toi s’il est placé avant le participe passé.
Donner une valeur de temps sans citer le verbe ni le contexte.Une même forme verbale peut prendre plusieurs valeurs selon la phrase.Nomme le verbe, son temps et son rôle précis dans le passage.

Guide pour les parents

Fais réviser par courtes séries : l’objectif est que ton adolescent explique ses choix, pas qu’il récite des définitions isolées.

  • Demande-lui de repérer d’abord le verbe conjugué, puis questionne-le : « Quelle est la nature de ce mot ? Quelle est sa fonction ici ? »
  • Lorsqu’il se trompe, invite-le à retrouver l’indice dans la phrase plutôt que de donner immédiatement la réponse. Termine par une relecture de ses phrases rédigées.

Temps conseillé : ~20 min.

Questions fréquentes

Dois-je apprendre toutes les définitions par cœur ?

Apprends les termes essentiels, mais entraîne-toi surtout à les utiliser dans une phrase. Au brevet, une définition non reliée à l’extrait ne suffit pas.

Comment reconnaître rapidement le sujet ?

Cherche le verbe conjugué, puis pose la question « qui est-ce qui ? » ou « qu’est-ce qui ? ». Vérifie ensuite l’accord du verbe.

Une proposition commence-t-elle toujours par un mot subordonnant ?

Non. Une proposition indépendante peut commencer directement par son sujet ou par un complément. Les mots subordonnants servent à introduire certaines subordonnées.

Faut-il rédiger les réponses de grammaire ?

Oui, dès qu’une justification est demandée. Une phrase courte, précise et appuyée sur un mot du texte est la meilleure stratégie.

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